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03 mai 2022

Jason Joly - jjoly@lexismedia.ca

Une campagne pour sensibiliser aux enjeux entourant l’exploitation sexuelle

C’est pas un jeu !

Exploitation sexuelle

©Calacs - L'Express Montcalm

La campagne <@Ri>C’est pas un jeu<@$p> a été lancée dernièrement dans le but d’informer les jeunes femmes âgées de 14 à 25 ans sur l’exploitation sexuelle.

En partenariat avec six autres organismes du même nom, le Calacs Coup De Coeur lance une campagne de sensibilisation à l’intention des jeunes femmes de 14 à 25 ans. La campagne "C’est pas un jeu " vise à sensibiliser aux enjeux autour de l’exploitation sexuelle et se déploie sur Instagram, de même que sur le microsite www.cestpasunjeu.com et sur sa page Facebook www.facebook.com/calacscoupdecoeur.

Déployée dans les médias sociaux, la campagne C’est pas un jeu tente de rejoindre les jeunes femmes là où elles sont. « Depuis la pandémie, les jeunes passent beaucoup plus de temps sur leurs écrans et deviennent encore plus vulnérables au recrutement et à l’exploitation sexuelle », informe Jade Goulet, intervenante en exploitation sexuelle, en ajoutant que cela est devenu d’autant plus difficile de les rejoindre, puisqu’elles ne sont plus dans des lieux publics, mais bien sur internet. Le Calacs Coup De Cœur rappelle que plus du tiers des victimes de proxénétisme, de traite de personnes et d’exploitation sexuelle ont moins de 18 ans.

Construit autour de l’histoire de trois filles, le microsite s’est inspiré du vécu de nombreuses adolescentes et jeunes femmes aux prises avec l’exploitation sexuelle fréquentant les CALACS. « Il s’agit d’une campagne ludique, inspirée d’histoires réelles qui permettent de démystifier l’exploitation sexuelle tout en rappelant que de l’aide existe », explique Mme Goulet.

Il présente cinq capsules vidéo et rassemble également des ressources pouvant soutenir les jeunes femmes. « L’essentiel pour nous, c’est que les filles aux prises avec l‘exploitation sexuelle, celles qui connaissent quelqu’un qui l’est ou tout simplement celles qui se posent des questions repartent avec le sentiment que leur situation peut s’améliorer, qu’il y a de l’information et des ressources dans leur région », termine l’intervenante.

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