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04 novembre 2021

Jason Joly - jjoly@lexismedia.ca

Les travailleuses des CPE de Lanaudière sortent dans les rues

Trois jours de grève

Grève

©Photo gracieuseté - L'Express Montcalm

Pour continuer à lutter pour un meilleur salaire et de meilleures conditions de travail, les éducatrices des centres de la petite enfance de Lanaudière seront en grève les 2, 3 et 4 novembre.

Les travailleuses des centres de la petite enfance (CPE) syndiquées à la CSN seront en grève les 2, 3 et 4 novembre afin d’accroître la pression sur le gouvernement alors que les négociations s’intensifient. En plus de manifester devant leurs établissements respectifs mardi et jeudi, les travailleuses de Lanaudière se sont rassemblées devant le bureau de circonscription de François Legault à l’Assomption ce mercredi.

« Nous avons le devoir de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement, déclare Patricia Rivest, présidente du Conseil central de Lanaudière de la CSN. Accepter ce que le gouvernement nous offre et signer une entente au rabais sont les pires choses que nous pourrions faire en ce moment. Ça ferait en sorte que les travailleuses continueraient d’être surchargées, qu’elles continueraient d’être sous-payées, et qu’elles continueraient de quitter leur emploi ».

Les 11 000 travailleuses des CPE affiliées à la CSN se sont dotées d’un mandat de 10 jours de grève à la fin de l’été. Une première journée de grève a eu lieu le 24 septembre et deux autres les 14 et 15 octobre. Les représentants des salariées jugent toutefois que ces trois autres journées sont nécessaires en raison du peu de progrès réalisés à la table de négociation dans les dernières semaines.

« Nous sommes conscients que nos journées de grève peuvent compliquer la vie des parents et nous en sommes désolés, car nous savons que beaucoup d’entre eux nous appuient dans notre lutte, explique Jessie Rouleau, présidente du Syndicat des travailleuses en service de garde de Lanaudière. Il est très malheureux que les parents aient à subir les conséquences de l’obstination du gouvernement, mais c’est un mal nécessaire si l’on veut sauver le réseau. Mieux vaut être fermés pour trois jours que fermés pour toujours ! »

En plus d’augmentations salariales équitables pour tous les titres d’emploi, les travailleuses revendiquent davantage de soutien pour les enfants à besoins particuliers, le respect des ratios d’enfants par éducateur ainsi que des solutions concrètes pour lutter contre la surcharge de travail.

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