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06 octobre 2021

Communiqué Express Montcalm - redactionmontcalm@lexismedia.ca

Une première demi-journée de grève au Collège Esther-Blondin

L’impasse persiste malgré la conciliation

Grève CEB

©Photo gracieuseté

Le personnel enseignant du Collège Esther-Blondin a débrayé ce matin devant l’établissement scolaire, à Saint-Jacques.

La soixantaine de membres du corps professoral du Collège Esther-Blondin de Saint-Jacques a tenu ce matin, 6 octobre, une première demi-journée de grève devant l’établissement scolaire afin de dénoncer l’impasse dans les négociations entourant le renouvellement de leur convention collective échue depuis le 30 juin 2020.

Malgré une dizaine de séances de négociations et deux récentes rencontres de conciliation, les discussions piétinent entre les deux parties. « Nous avons le sentiment de tourner en rond. Devant le conciliateur, l’employeur remet en doute les problématiques réelles soulevées par les membres et demande des précisions qui ont déjà été fournies dans le passé. C’est comme s’il souhaitait gagner du temps », déplore Gilbert Melançon, président du Syndicat des enseignantes et enseignants du Collège Esther-Blondin.

Les services aux élèves compromis

Plusieurs enjeux cruciaux affectant la qualité des services aux élèves sont au cœur de la mésentente entre la partie patronale et le corps professoral. À titre d’exemple, les enseignants au programme sports-études déplorent de devoir condenser la matière et accepter de donner d’autres cours pour combler une pleine tâche. « Mais, l’employeur n’accorde pas plus de temps pour la préparation des cours, le suivi et l’encadrement des élèves qui en font les frais », dénonce le syndicat.

L’augmentation significative du nombre d’élèves présentant des besoins spéciaux au cours des cinq dernières années constitue également un enjeu de taille pour le personnel enseignant. « Comment expliquer aux parents, qui s’attendent à obtenir des services de qualité, que nous ne sommes pas en mesure de tout mettre en place pour appliquer les plans d’intervention, par manque de temps », s’interroge Caroline Quesnel, présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN).

La négociation doit aboutir

Pour le bien de la réputation du collège, pour le bien des familles et des élèves, le Conseil central de Lanaudière – CSN demande à l’employeur de prendre au sérieux la négociation et de fournir les mandats adéquats à ses négociateurs pour en arriver à une entente rapidement.

De son côté, le syndicat se dit prêt à négocier sans relâche afin de limiter les impacts sur les parents et les élèves.

À ce propos, il déplore que l’employeur ait choisi d’imposer aux élèves des travaux à la maison en après-midi le 6 octobre, alors que le corps professoral est tout à fait disposé à donner des cours en classe, comme à l’habitude.

Rappelons que, réunis en assemblée générale à la fin août, la soixantaine de membres du corps professoral du Collège Esther-Blondin se sont prononcés à 98 % en faveur d’un mandat de cinq jours de grève.

Malgré une dizaine de séances de négociations et deux récentes rencontres de conciliation, les discussions piétinent entre les deux parties. « Nous avons le sentiment de tourner en rond. Devant le conciliateur, l’employeur remet en doute les problématiques réelles soulevées par les membres et demande des précisions qui ont déjà été fournies dans le passé. C’est comme s’il souhaitait gagner du temps », déplore Gilbert Melançon, président du Syndicat des enseignantes et enseignants du Collège Esther-Blondin.

Les services aux élèves compromis

Plusieurs enjeux cruciaux affectant la qualité des services aux élèves sont au cœur de la mésentente entre la partie patronale et le corps professoral. À titre d’exemple, les enseignants au programme sports-études déplorent de devoir condenser la matière et accepter de donner d’autres cours pour combler une pleine tâche. « Mais, l’employeur n’accorde pas plus de temps pour la préparation des cours, le suivi et l’encadrement des élèves qui en font les frais », dénonce le syndicat.

L’augmentation significative du nombre d’élèves présentant des besoins spéciaux au cours des cinq dernières années constitue également un enjeu de taille pour le personnel enseignant. « Comment expliquer aux parents, qui s’attendent à obtenir des services de qualité, que nous ne sommes pas en mesure de tout mettre en place pour appliquer les plans d’intervention, par manque de temps », s’interroge Caroline Quesnel, présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN).

La négociation doit aboutir

Pour le bien de la réputation du collège, pour le bien des familles et des élèves, le Conseil central de Lanaudière – CSN demande à l’employeur de prendre au sérieux la négociation et de fournir les mandats adéquats à ses négociateurs pour en arriver à une entente rapidement.

De son côté, le syndicat se dit prêt à négocier sans relâche afin de limiter les impacts sur les parents et les élèves.

À ce propos, il déplore que l’employeur ait choisi d’imposer aux élèves des travaux à la maison en après-midi le 6 octobre, alors que le corps professoral est tout à fait disposé à donner des cours en classe, comme à l’habitude.

Rappelons que, réunis en assemblée générale à la fin août, la soixantaine de membres du corps professoral du Collège Esther-Blondin se sont prononcés à 98 % en faveur d’un mandat de cinq jours de grève.

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