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13 juillet 2021

Marie-Christine Gaudreau - mcgaudreau@lexismedia.ca

Pressé, le petit Tristan pousse son premier cri à la maison

Un couple achiganois met au monde seul son enfant

Jackielee

©Photo Marie-Christine Gaudreau

Le petit Tristan avait déjà vu le jour chez les Trépanier-Vandecasteele lorsque Sophie Tousignant et Josianne St-Jean sont finalement arrivées sur place.

Jackielee Vandecasteele et Pier-Luc Trépanier ne pourront jamais oublier la naissance de leur deuxième enfant. Le 8 juin dernier, le petit Tristan a vu le jour en un rien de temps dans la maison familiale de Saint-Roch-de-l’Achigan, sans même attendre l’arrivée des paramédics.

« Dans les semaines précédant l’accouchement, je faisais des cauchemars dans lesquels j’accouchais à la maison », se rappelle Jackielee Vandecasteele. La maman qui avait accueilli un premier enfant 13 mois plus tôt craignait de vivre un accouchement sans anesthésie. « Je ne voulais même pas essayer sans péridurale », raconte-t-elle lors d’une rencontre organisée un mois plus tard avec les deux ambulancières qui sont intervenues lors de la naissance de Tristan.

Pour mettre les chances de son côté, Jackielee avait ralenti le rythme lorsqu’elle a appris que le travail avait déjà débuté aux environs de la 33e semaine de grossesse. Ce qu’elle appréhendait a néanmoins fini par se produire après 39 semaines et 2 jours de gestation. En une trentaine de minutes, Tristan voyait la lumière du jour dans la salle de bain de la résidence des Trépanier-Vandecasteele. Le poupon de 7lbs10oz et 18,5 pouces a fait le saut dans la vie dans le confort de son nid entouré de ses parents et de son grand frère Lévi.

Prise par surprise

Le jour de la naissance, rien ne laissait pourtant présager que l’arrivée de Tristan était imminente. « Je me suis levée comme tous les autres matins, j’allais bien. Mais quelques minutes plus tard, j’ai toutefois commencé à avoir des douleurs et je me suis rendue compte que c’était le travail qui commençait », se remémore la maman. Il est alors 6h15 le matin. Dans les minutes qui suivent, elle perd les eaux. Les parents se préparent donc à se rendre à l’hôpital, mais tout se met à accélérer. Les contractions s’intensifient. « En attendant que ma mère arrive pour s’occuper de Lévi, j’appelle l’hôpital pour les avertir qu’on s’en vient. C’est à ce moment que je commence à ressentir des contractions qui me coupent le souffle », raconte Jackielee. Rien ne va plus, l’angoisse commence à grimper dans la maison. En tâchant de retrouver une position qui soulage moindrement sa douleur, la jeune maman accueille une ultime contraction foudroyante. « J’ai senti la tête entre mes jambes. Il était 6h50 et j’ai crié à mon conjoint d’appeler le 911. » À 6h52, la naissance avait lieu.

Jackielee

©Photo Marie-Christine Gaudreau

La famille a tenu à revoir les deux ambulancières qui lui ont porté assistance afin de les remercier et de souligner cet événement marquant.

Tout est bien qui finit bien

Ce n’est qu’une quinzaine de minutes plus tard que Sophie Tousignant et Josianne St-Jean sont arrivées sur place. « Ce sont toujours des événements particuliers, témoigne l’ambulancière, Sophie Tousigant. La plupart du temps ça se termine bien, mais ça peut aussi mal tourner. » À peine l’ambulance s’était-elle mise en route que la naissance a été confirmée. « Nous avions hâte d’arriver pour nous assurer que tout le monde allait bien », ajoute Mme Tousignant. Au cours de sa carrière, l’ambulancière a déjà eu la chance à quelques reprises d’assister des femmes dans leur accouchement. Dans ce cas-ci, la naissance s’est heureusement déroulée sans complication. Bébé et maman se portaient à merveille.

Dans l’attente, le papa, Pier-Luc Trépanier, s’était assuré de veiller au bien-être de toute sa petite famille. Suivant méticuleusement les conseils de la répartitrice du 911, il a assisté sa conjointe et pris en charge son nouveau-né. « Une fois que le bébé a pleuré, qu’on a vu qu’il respirait bien, le stress a commencé à tomber », confie M. Trépanier. Après coup, le couple s’estime chanceux d’avoir pu vivre cette expérience en toute intimité. « Ce n’était vraiment pas comme dans mes cauchemars, ça s’est très bien passé. Nous sommes fiers d’avoir accompli ça ensemble », se réjouit Mme Vandecasteele, le regard empli de tendresse tourné vers ses trois hommes.

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