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29 juin 2021

Communiqué Express Montcalm - redactionmontcalm@lexismedia.ca

Appui historique de la Chambre des communes pour le Bloc Québécois

Projet de loi C-254

Luc Thériault

©Photo gracieuseté

Luc Thériault a salué l’appui historique qu’a reçu le Bloc Québécois de la Chambre des communes.

À l’exception des libéraux, tous les partis siégeant à la Chambre des communes ont appuyé le projet de loi C-254 du Bloc Québécois lors d’un vote qui a eu lieu le 16 juin dernier. Ce projet de loi visait à faire appliquer la loi 101 dans les entreprises québécoises sous juridiction fédérale.

Or, malgré l’appui historique de la Chambre dont le Bloc Québécois a bénéficié, l’opposition du gouvernement libéral a fait obstacle à la volonté de franciser l’ensemble des milieux de travail québécois grâce à la Charte de la langue française.

 

« La Chambre des communes se joint au vaste consensus québécois en faveur de la loi 101 pour les entreprises de juridiction fédérale. Malheureusement, les libéraux ont choisi de s’y opposer pour plutôt se réfugier derrière leur réforme linguistique qui ne verra jamais le jour avant la prochaine élection et qui contredit le projet de loi 96 du Québec. Qui plus est, le vote d’aujourd’hui confirme que cette réforme fédérale s’oppose même à la volonté de la Chambre. Alors qu’il faut se rassembler pour assurer l’avenir de notre langue commune et officielle, les libéraux divisent et s’isolent plus que jamais sur la question du français », a déploré le député bloquiste de Montcalm, Luc Thériault.

 

Le français comme langue officielle

 

Le projet de loi C-254 du Bloc Québécois aurait pour effet de faire reconnaître dans la Loi fédérale sur les langues officielles que « le français est la langue officielle du Québec et la langue commune au Québec », et conséquemment, d’assurer que les entreprises fédérales et sociétés exerçant leurs activités au Québec soient tenues de répondre aux exigences de la Charte de la langue français.

 

Le gouvernement du Québec a réitéré, dans son projet de loi 96, son intention d’appliquer la loi 101 aux entreprises de compétence fédérale. Mardi, le gouvernement Trudeau déposait son projet de loi C-32, réformant la Loi sur les langues officielles, dans lequel il s’oppose à l’application de la Charte de la langue française aux entreprises sous sa juridiction, en contradiction directe avec la volonté du Québec.  Le fédéral souhaite plutôt étendre l’application de sa propre loi sur les langues officielles, faisant la promotion du bilinguisme plutôt que du français au sein des institutions relevant de ses compétences.

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