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10 Octobre 2018

Sarah Élisabeth Aubry - seaubry@lexismedia.ca

À 48 ans, Gino Perron a toujours la flamme pour le rodéo

« Il n’y a pas d’âge pour exercer cette discipline »

À 48 ans, Gino Perron a toujours la flamme pour le rodéo

©Photo gracieuseté - Gino Perron - L'Express Montcalm

Gino Perron fait du rodéo un peu partout à travers le Canada et réussit à se démarquer au sein de multiples compétitions. Au cours des années, il a accumulé les prix et espère pouvoir poursuivre sa lancée.

Il avait à peine trois ans que son père l’avait initié à sa discipline celle du rodéo. Avec le temps, Gino Perron n’a jamais laissé de côté sa passion pour ce sport. S’il avait annoncé vouloir se retirer, cela n’a été que temporaire, puisque maintenant rien ne l’arrête à renoncer à ce qu’il préfère. Pour lui, son monde se rattache au rodéo et aux chevaux. 

Gino Perron cowboy

©Photo gracieuseté - Gino Perron - L'Express Montcalm

Gino Perron aimerait faire du rodéo et poursuivre sa passion jusqu’à l’âge de 50 ans. Ayant baigné dans ce milieu jeune, il aspire à compétitionner et rester actif au sein de cette discipline.

Allumé rapidement et à un jeune âge par ce passe-temps, Gino Perron apprend aux côtés de son père. À trois ans, il a déjà son poney et aspire à en connaître plus sur l’univers du rodéo. Avec les années, le passionné suit des cours et décide de se perfectionner dans son art. « Mon meilleur ami était devenu le cheval, un peu comme un chien mais il s’agit évidemment d’un animal plus imposant », se souvient-il. Au cours de sa carrière, il ne cesse de se démarquer et de faire des avancements marquants. 

Ce qui le pousse réellement, faire sa place et tenter de prouver qu’il peut y arriver. « Il n’y a pas d’âge pour exercer cette discipline. C’est ta performance qui fait que tu accumules les classements », aborde-t-il. Aujourd’hui âgé de 48 ans, le compétitionner a le vent dans les voiles et multiplie ses déplacements sur le territoire du Canada et aux États-Unis. Résidant à Saint-Lin-Laurentides, il possède près d’une soixantaine de chevaux.  

 

Comment se rendre aussi loin? 

Si les compétitions ont lieu un partout dont dans le secteur de Montcalm, en Ontario, à Rivière-du-Loup et ailleurs, Gino Perron a encore de l’énergie pour tailler sa place. Ayant vécu beaucoup de compétitions, il avance que pour effectuer une bonne performance dans cette discipline, il faut avant tout avoir une forme physique adéquate et s’entraîner fort. Ce qui lui est notamment utile, c’est l’expérience. « Je suis un des seuls à poursuivre dans le rodéo. Normalement, les gens quittent vers 35 ans et quelques-uns restent autour de 40 ans », renchérit le cowboy.  

À ses yeux, le rodéo c’est sa vie. « Tant que je n’aurai pas de blessures ou d’accidents, je vais poursuivre. J’ai eu de bonnes blessures, mais rien qui n’a pu m’arrêter », confie M. Perron qui vise être impliqué dans ce milieu jusqu’à 50 ans. Pour rester actif, il prend part à des gymkhanas où il s’exerce. Durant tout son parcours, le compétiteur rapporte être marqué par le Festival de Saint-Tite où une panoplie de passionnés se rassemblent. 

Différents groupes sont formés selon un classement et les places sont limitées. Étant populaire comme évènement, M. Perron qualifie ce moment comme l’un des plus importants pour le rodéo. Ce qu’il apprécie par-dessus tout, c’est le contact créé entre l’humain et l’animal.  

À un certain moment, Gino a voulu tout lâcher, puisqu’il performait moins. Lorsque le temps est venu et que la saison a commencé, les remises en question se sont écartées et la passion la remporter. Cherchant toujours à se perfectionner et à améliorer ses performances, il sait qu’au final ce sont les juges qui prennent les décisions et que la balle est dans leur camp. Observé par deux juges, ce sont eux qui ont la tâche d’évaluer sa performance et celle de son cheval. Au total, cinquante points sont accordés, soit la moitié pour le cowboy et l’autre pour l’animal. Les huit premières secondes sont les plus précieuses et c’est elles qui font la différence. Ce qu’il a toujours en tête, être dans le classement parmi les meilleurs. 

Ayant à son tour un petit garçon âgé de trois ans, Gino tente de lui transmettre ce passe-temps. « Il baigne déjà là-dedans, mais on ne lui met aucune pression. On ne veut rien lui imposer », partage-t-il. Avec plusieurs trophées et mérites à son actif, le cowboy souhaite poursuivre dans cette voie. Si le plaisir est toujours présent et que la santé suit, il ne voit pas pourquoi il devrait se retirer.    

Gino Perron cowboy

©Photo gracieuseté - Gino Perron - L'Express Montcalm

Ayant un petit garçon âgé de trois ans, Gino tente de lui transmettre cette passion.

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