Carrières Avis de décès Classées Édition Électronique

Recherche

Recherche par terme

Journaliste

Date de parution

_

Catégories

Justice

Retour

11 septembre 2017

Geneviève Geoffroy - ggeoffroy@lexismedia.ca

Début du procès du jeune homme accusé d'avoir causé la mort d'une mère de Saint-Alexis en plein sommeil

©Photo TC Media - Geneviève Geoffroy

JUSTICE. Le procès du jeune homme de Sainte-Julienne accusé d'avoir causé, en octobre 2014, la mort d'une mère de famille en plein sommeil à Saint-Alexis alors qu'il aurait été saoul au volant s'est ouvert lundi au palais de justice de Joliette.

Lire aussi: Il lance un cri du cœur contre l'alcool au volant

Lire aussi: Coincés sous au moins deux pieds de débris

Le 26 octobre 2014  vers 3 h 30, Rachel Middleton, 36 ans, et Joël Ricard dormaient dans leur maison de la Petite-Ligne, quand une voiture, à bord de laquelle Anthony Bélanger est accusé d'avoir été au volant en état d'ébriété, a percuté de plein fouet la maisonnée et a arrêté sa course dans la chambre à coucher du couple.

©Photo TC Media - Archives

Photo TC Media - Archives

« La mère de trois enfants est décédée suite à l'impact et son mari, Joël Ricard, a subi plusieurs blessures, dont il subit encore les séquelles aujourd'hui », a allégué l'avocat de la poursuite, Me Éric Côté devant le tribunal, à l'ouverture du procès.

Selon la théorie de la poursuite, Anthony Bélanger aurait eu un taux d'alcoolémie de près du double de la limite permise au moment de l'évènement.

Le jeune homme de 28 ans Sainte-Julienne fait face à de graves accusations, dont conduite avec les facultés affaiblies causant la mort et des lésions corporelles et conduite dangereuse causant la mort et des lésions corporelles. Son procès doit durer une semaine.

Plus d'une centaine de photos

Plus d'une centaine de photos ont été déposées en preuve par la Couronne, en marge du témoignage du premier témoin de la poursuite, Daniel Fortin, technicien du service d'identité judiciaire de la Sûreté du Québec depuis plus de 20 ans.

C'est lui qui a était en charge, dans les heures qui ont suivi le tragique évènement, de prendre des photos de la scène de crime, du véhicule et du suspect, entre autres.

Une bouteille de bière

L'une des photos présentées en preuve montre une bouteille de bière avec des taches rougeâtres gisant dans la console située dans la voiture s'étant encastrée dans la maison, entre le banc conducteur et celui passager, qui a été saisie.

Une autre photo montre un couteau, puis une autre des sacs de plastique avec des fleurs de cannabis dessinées sur ceux-ci, tous ayant été retrouvés dans l'habitacle.

Complètement encastrée

©Photo - gracieuseté

Plus d'une centaine de photos ont été déposées par la Couronne le 11 septembre 2017 dans le cadre du procès d'Anthony Bélanger.

Sur ces photos, il est possible de voir que le véhicule était complètement inséré dans la maisonnée du rang de la Petite-Ligne quelques heures après l'incident.

Plusieurs photos montrent beaucoup de débris au sol.

Sur l'une de ces photos, il est possible de remarquer que des dommages ont eu lieu au plafond, a mentionné le technicien en salle de cour.

©Photo - gracieuseté

Plus d'une centaine de photos ont été déposées par la Couronne le 11 septembre 2017 dans le cadre du procès d'Anthony Bélanger.

Une autre photo montre le véhicule sur une plate-forme de remorquage avec un ventilateur de plafond incrusté dans sa devanture complètement détruite.

Sur une autre photo, le technicien a décrit dans son témoignage qu'il est possible de voir une partie du moteur du véhicule ainsi qu'une partie d'un matelas.

©Photo - gracieuseté

Plus d'une centaine de photos ont été déposées par la Couronne le 11 septembre 2017 dans le cadre du procès d'Anthony Bélanger.

Celui-ci a indiqué à la cour avoir pris une photo du matelas parce qu'il avait eu l'information comme quoi une personne y était couchée lors de l'impact.

Selon les constatations du technicien, a-t-il dit dans son témoignage, la porte avant du côté passager était légèrement entre ouverte au moment de la prise de photos à l'intérieur du domicile, mais, selon lui, il n'aurait pas été possible de l'ouvrir davantage à cet endroit compte tenu de la présence des débris.

Il a ajouté qu'une fois le véhicule sur la plate-forme de remorquage, il n'avait pas été en mesure d'ouvrir, de l'extérieur, la porte avant du côté conducteur, ni le toit ouvrant et avoir eu beaucoup de difficulté à ouvrir la porte arrière du côté conducteur, mais avoir été en mesure d'ouvrir les portes du côté passager.

Le contre-interrogatoire de Daniel Fortin par l'avocat d'Anthony Bélanger, Me David Petranic,  doit avoir lieu mardi.

Commentaires

Inscrivez votre commentaire

Politique d'utilisation Politique de confidentialité

Agence Web - Caméléon Média