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La MRC de Montcalm souhaite continuer à se développer

Schéma d’aménagement révisé

DONALD BROUILLETTE - equiperedaction@tc.tc

Publié le 17 janvier 2018

Lors de l’assemblée de consultation publique, de gauche à droite, Jean-François Lévis, directeur de l’aménagement à la MRC de Montcalm, le consultant Michel Collins, les maires Roger Perreault et Pierre La Salle.

©Photo L'Express Montcalm - Donald Brouillette

AMÉNAGEMENT. À la suite de l’assemblée de consultation publique tenue le 10 janvier à Sainte-Julienne, les représentants de la MRC de Montcalm se montrent confiants que les orientations qu’ils proposent au schéma d’aménagement révisé de la MRC soient acceptées et entérinées par Québec.

Devant une vingtaine de citoyens, les maires Pierre La Salle (Saint-Jacques), Robert Perreault (Saint-Alexis), le consultant Michel Collins et le directeur de l’aménagement de la MRC, Jean-François Lévis, ont expliqué le long cheminement de ce projet de règlement visant à assurer un développement démographique et industriel minimal dans le territoire, en dépit des orientations gouvernementales qui cherchent à concentrer le développement sur l’île de Montréal.

Des propositions antérieures de la MRC de modifications au schéma d’aménagement ont été rejetées par Québec et c’est à la suite de longues et patientes négociations que l’on croit être arrivé à une formule qui satisfait toutes les parties: les municipalités, le monde agricole et les représentants gouvernementaux.

Garder deux aires industrielles

Le dernier obstacle qui a été aplani récemment consistait au maintien dans le schéma d’aménagement révisé, de la possibilité d’expansion des zones industrielles existantes à Saint-Esprit et à Saint-Roch-de-L’Achigan, deux pôles industriels ayant des vocations différentes, l’un en matière agroalimentaire et l’autre plutôt tourné vers une économie de services et de nouvelles technologies.

La MRC de Montcalm souhaite aussi que ses municipalités puissent connaître un certain développement démographique, la zone blanche existante étant à peu près saturée et la demande toujours présente.

On s’est finalement entendu avec les représentants gouvernementaux sur l’expansion modeste des noyaux villageois existants, en évitant l’éparpillement du développement domiciliaire dans le territoire. Le projet présenté aux représentants du monde agricole tente de limiter le plus possible les impacts sur l’agriculture, de ce futur développement démographique, a-t-on expliqué.

À compter de maintenant, les municipalités adopteront en février le règlement de modifications au schéma d’aménagement, lequel sera par la suite transmis pour approbation au ministre des Affaires municipales, celui-ci ayant 60 jours pour y réagir.

Les élus sont optimistes pour la suite, ayant conclu une entente de principe avec les fonctionnaires sur les points litigieux qui demeuraient. Les nouvelles orientations pourraient donc entrer en vigueur au cours du printemps.