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Une année difficile pour l’agroalimentaire, mais 2010 sera mieux

Saint-Esprit

Article mis en ligne le 27 janvier 2010 à 13:33
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Une année difficile pour l’agroalimentaire, mais 2010 sera mieux
René Dugas, président de l’UPA Montcalm. - Photo : Gilles Dubé
Une année difficile pour l’agroalimentaire, mais 2010 sera mieux
Saint-Esprit
Texte de Gilles Dubé
Le monde de l’agroalimentaire doit faire une croix sur 2009 et regarder 2010 avec un optimisme renouvelé.
Entre les chenilles des érablières, le dollar élevé, l’augmentation du prix de l’essence et l’engorgement en eau de la culture maraîchère, l’année 2009 a été assez difficile. La nouvelle entente pour la Financière agricole laisse une lueur d’espoir pour 2010. « Rien n’a été facile, les producteurs ont à peu près tous vécu des situations difficiles, mais la nouvelle entente de la Financière agricole permet d’être optimiste pour le futur. Il faudra être vigilant, car les détails de l’entente ne sont pas terminés. », précise René Dugas, président de l’UPA de Montcalm.
Trop de tout…
Bien que les chenilles n’ont pas empêché la récolte dans les érablières, c’était impossible d’utiliser les locaux pour les multiples événements habituels comme les mariages, les séminaires, les spectacles, etc. Les chenilles prenaient toute la place, même l’utilisation des cuisines n’étaient pas facile, les chenilles étaient partout. « La pluie, bien que bénéfique habituellement, a atteint des niveaux trop élevés ce qui occasionne de plus grands défis pour la conservation des cultures maraîchères. L’élevage a aussi vécu des moments plus difficiles, car la hausse du dollar diminuait les chances de profit. De plus, le mauvais temps a aussi touché les kiosques de produits engendrant une baisse d’achalandage. », résume René Dugas. Il poursuit : « La promotion de l’importance de l’achat local et une température propice à la culture seraient grandement bienvenues pour 2010. Bref, nous sommes tous responsables du support à ceux qui ont la tâche pas toujours facile de nous nourrir. », rappelle M. Dugas.

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