Des 54 décès qui se sont produits l'an dernier chez les travailleurs québécois de la construction, sept se sont produits dans la région de Lanaudière.
Cette année, la Commission de la santé et de la sécurité du travail CSST mettra de l'avant diverses mesures pour aider l'industrie de la construction à réduire le nombre d'accidents du travail et de maladies professionnelles. Elle soutiendra les employeurs quant à la préparation de programmes de prévention et renforcera l'application de ces programmes auprès d'employeurs coupables d'infractions en matière de santé et de sécurité du travail.
De plus, indique un communiqué, la CSST continuera de promouvoir un outil permettant aux employeurs d'évaluer la santé et la sécurité: l'Évaluateur de la gestion SST sur les chantiers. Cet outil peut être commandé gratuitement, en version cédérom, à partir du site Web de la CSST.
Par ailleurs, la CSST maintient sa politique de tolérance zéro à l'égard des travaux pouvant comporter des dangers de chutes de hauteur, d'origine électrique, d'effondrement et d'expositions non sécuritaires à l'amiante ou à la silice. En cas de manquement, les employeurs fautifs s'exposent à un arrêt des travaux et sont passibles de poursuites pénales. De plus, les condamnations des employeurs seront publiées dans les journaux.
Pour en savoir plus sur le Plan d'action construction de la CSST, l'Évaluateur de la gestion SST sur les chantiers et trouver des solutions en matière de santé et de sécurité du travail, visitez le site Web de la CSST au
www.csst.qc.ca <@S2>(A.L.)