Les amateurs de golf peuvent maintenant, 12 mois sur 12, prendre des nouvelles sur leur sport favori. Depuis janvier, lemagazinegolf.com se laisse voir gratuitement sur Internet. « Au Québec, ce créneau n’est pas exploité. Les magazines francophones sont disponibles seulement six mois par année. Quant aux revues américaines, elles sont très chères. », explique Jean Richard, en ajoutant que l’avenir est sur le Net. Outre le mot du président, ce premier numéro comprend, notamment, les péripéties d’un voyage de golf en République Dominicaine, l’histoire de Murray Moe Normand, les parcours de la PGA en 2010 et un cahier spécial sur la Floride. « Nous suivrons les saisons, raconte M. Richard. En hiver, nous présenterons les parcours du Sud et en été, nous ferons découvrir aux visiteurs les parcours du Québec ». Avec ses vidéos et sa galerie de photos, lemagazinegolf.com apporte un intéressant visuel « live » des parcours. « Une excellente façon de vivre le parcours. », note Jean Richard.
Collaborateurs et les jeunesAu fil des numéros, des professionnels du golf québécois deviendront collaborateurs. Éric Laporte (Montcalm), Antoine St-Jean (Le Boisé), Kevin Tremblay (Tempête) sont au menu et d’autres s’ajouteront en cours de route. « Le magazine vise aussi les jeunes. C’est un volet malheureusement très souvent négligé. On parle beaucoup de l’élite, mais il faut préparer la relève et aussi permettre aux jeunes de s’intéresser au golf. », croit-il. Tant les programmes préscolaires que les jeunes des programmes universitaires feront l’objet de reportages. Les dames auront aussi voix au chapitre dans ce magazine virtuel. Pour joindre les rangs, il suffit de s’abonner au lemagazinegolf.com. « Je souhaite simplement faire partager ma passion du golf à tous. Écoutez, au Québec, il y a plus d’un million de golfeurs et plus de 400 000 pratiquent ce sport régulièrement, C’est une occasion pour les amateurs de découvrir un nouveau magazine et pour les annonceurs, c’est une opportunité de se faire connaître. », conclut jean Richard.
« Au Québec, ce créneau n’est pas exploité. Les magazines francophones sont disponibles seulement six mois par année. Quant aux revues américaines, elles sont très chères. » -
