Après Sainte-Sophie, le 8 février dernier, les policiers de la Division du crime organisé du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont procédé le 9 et le 10 février à deux opérations afin de mettre fin à l'exploitation de laboratoires clandestins dédiés à la production de drogue de synthèse. Le 9 février en début de soirée les policiers du SPVM, assistés par leurs confrères de la SQ et par les pompiers du Service incendies de la MRC de Montcalm ont fait irruption au 500, rue J. Oswald Forest à Saint-Roch-de-L'Achigan. Aujourd'hui, 10 février, c'est au 118, route 125 à Saint-Esprit que les policiers ont frappé dans un endroit où l'on retrouve de minis entrepôts. Les policiers sont intervenus vers 10 h ce matin. Cette opération d’envergure vise le démantèlement d’un réseau de production lié à des organisations criminelles. Avec ces opérations, le SPVM met fin aux activités d’une chaîne de production de stupéfiant et empêche ainsi la distribution de substances illégales. Un bilan des saisies effectuées sera émis plus tard lorsque le décompte et l’analyse de ce qui a été trouvé sur place auront été complétés.
Le SPVM débarque à Saint-Roch et à Saint-Esprit
Gilles Dubé
Les policiers ont saisi du matériel pour la production de drogue synthèse à Saint-Esprit.
Démantèlement d’un réseau de production de drogue de synthèse
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Commentaires
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- Pierre B
- - 21 Février 2012 à 12:34:43
Résident de st-esprit depuis des années, a mon plus grand plaisir, le calme au village semble enfin s'être installé depuis l'intervention policière de vendredi passé; je peux maintenant dormir en paix sachant que les responsables des crimes locaux sont et seront derrière les bareaux pour longtemps. Mon paisible village étais devenu un véritable territoire d'échange de drogues, évidemment le niveau de criminels demeure élevé dans la région, par contre je souhaite que cet intervention policière en fera réfléchir plus d'un, puisse cette vague de crimes puisse s'estomper pour finir par disparaitre de nos localités. Pour une fois que les policiers font vraiment leurs travail de policier et non pas de fonctionnaires au service des coffres des partis politiques.
