Le Québec accuse un retard au niveau de productivité et les moyens pour rehausser les objectifs devront être sur plusieurs niveaux. « On ne peut pas endetter un peuple sans avoir une vision à moyen terme qui aura des impacts sur la création de la richesse. », déplore M. Marceau. À l’instar de son prédécesseur, François Legault, Nicolas Marceau croit que l’éducation est au cœur de la réussite. « Hausser la richesse et la productivité passent inévitablement par la réussite scolaire et la possibilité pour nos jeunes d’obtenir de la formation dans ce qu’ils réussissent le mieux. Trop peu de possibilités sont offertes dans la région. Lorsque les jeunes doivent s’éloigner pour étudier, le risque qu’ils ne reviennent pas est trop grand. Dans un contexte de développement durable, il faut que l’offre d’emplois de qualité soit plus grande à proximité. », analyse le député.
Développement rapideMontcalm se développe rapidement au niveau résidentiel, par contre les infrastructures routières sont désuètes et des actions réelles devront augmenter la fluidité de la circulation. Tout développement passe par un équilibre et une offre de service avantageuse pour tous. L’agriculture et l’industrie agro-alimentaire sont des éléments importants de l’économie de Montcalm. M. Marceau voit en l’achat local, une bouée de sauvetage de l’économie. « La survie dépend grandement de l’achat local et d’une politique de stabilisation du revenu. Il faut profiter de la variété des produits dans la région. L’année 2009 a été difficile pour l’agriculture : les érablières ont perdu des revenus importants ; la culture maraîchère a aussi souffert ; le marché de la viande a vécu une compétition mondiale... L’agriculture remplie un besoin essentiel : manger. Il faut valoriser le travail de nos agriculteurs et les encourager en exigeant des produits de chez nous. », dit M. Marceau. (G.D.)
